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ACTUALITES nCahier 32
06.12.2004 - L'actualité des luttes sociales sur RJ.com nLes lundi à la même heure, Bonjour ! Ouvrier Samedi 04 , dimanche 05 & lundi 06 décembre 2004 , nUn week-end en ligne. Bonjour ! Le Messager Vendredi 03 decembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour! Le Messager Jeudi 02 decembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour! Le Messager Mercredi 01 decembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour! Le Messager -Y' en à marre ....¤ #~¤%^\§#-# nRendez nous les clés ! La Redaction R.J.com Mardi 30 novembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour! Le Messager Samedi 27 , dimanche 28 & lundi 29 novembre 2004 , nUn week-end en ligne. Bonjour ! Le Messager Vendredi 26 novembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour ! Le Messager Jeudi 25 novembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour! Le Messager ■ Mercredi 24 novembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour! Le Messager Mardi 23 novembre 2004 . L' actualité sur RJ.com nTous les jours, à la même heure. Bonjour! Le Messager
| ACTUALITESgArticle n°176.1g00:52g07/12/04gEditeur : Ouvrier Commenter l'article: 176 g 0 commentaire(s)
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06.12.2004 - L'actualité des luttes sociales sur RJ.com
| Les lundi à la même heure, Bonjour ! « le chapeau messieurs dames, le chapeau
des luttes sociales, le chapeau des chapiteaux, le chapeau à l'envers, l'envers du social
»
A nos
lecteurs
Bonjour, le
site ne sera actualisé qu'en deuxième partie de la semaine. Nous avons retrouvé mais trop tard la
totalité de nos moyens techniques ... votre page "actualités" reprendra mardi soir dans sa
totalité. En attendant, n'hésitez pas à rejoindre le forum et tous ses débats . Bonne navigation
.
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Analyse –
■ En Suisse
: travailler ne protège pas de la pauvreté.
Ainsi, en 2003, pas moins de 231 000 travailleurs
vivaient dans la précarité en Suisse constate l'Office fédéral suisse de la statistique (OFS) dans
une nouvelle étude publiée vendredi.
L'OFS constate également que plus d'un «working poor» sur
quatre vit dans une famille qui comptabilise au moins deux emplois à plein temps. L'année 2003
marque un renversement de la tendance avec le grand retour de la pauvreté de personnes qui
travaillent. La part des travailleurs pauvres âgés de 20 à 59 ans et vivant dans des ménages dont
l'activité salariée correspond à un emploi à plein temps a augmenté de 1% en une année pour grimper
à 7,4%.
Durant la dernière décennie, la courbe du nombre des travailleurs pauvres a suivi
celle des sans-emploi avec 2 à 3 ans de retard. Une étude récente du Secrétariat d'Etat à
l'économie (seco) a d'ailleurs montré que la hausse du chômage s'accompagne toujours d'un
développement des emplois précaires.
Mais tous les travailleurs ne sont pas égaux devant
la pauvreté. Même si le taux moyen de 7,4% de «working poor» masque cette réalité.
Les
chefs de famille monoparentales ou nombreuses, les ressortissants de pays hors de l'Union
européenne (UE) et les personnes qui n'ont pas de formation courent ainsi un plus grand risque de
ne pas s'en sortir avec leur salaire que les autres.
Cette recrudescence du nombre de
travailleurs pauvres inquiète tant les syndicats que les associations patronales. Le chef de
l'information de l'Union patronale suisse (UPS), Hans Reis juge préoccupant que l'on ne puisse plus
vivre de son salaire dans un pays comme la Suisse. Il note que les catégories menacées par la
précarité ont déjà changé depuis un certain temps. Et que les familles monoparentales et nombreuses
ont remplacé les seniors.
-
Discriminations -
■ Suisse : Les travailleurs gagnent devant l'OIT!
La Suisse ne protège pas suffisamment la liberté syndicale et elle viole ainsi le
droit international.
Sur la base de l'examen de 11 cas de licenciements abusifs soumis par
l'USS, et après avoir étudié la législation nationale en vigueur, le comité de la liberté syndicale
a invité le gouvernement, de concert avec les organisations d'employeurs et de travailleurs, à
examiner la situation en matière de protection contre les licenciements pour motifs antisyndicaux
afin que des mesures soient prises «pour qu'une telle protection soit réellement efficace dans la
pratique».
Le Conseil d'administration du BIT prendra une décision définitive en fonction
de la réponse du gouvernement suisse.
Contrairement à ce que prétend, de manière
surprenante, le Secrétariat d'État à l'économie (seco), dans un communiqué du 17 novembre, l'OIT a
ainsi jugé recevable la plainte de l'USS.
Rappelons qu'en marge de la procédure ouverte en mai
2003, le gouvernement suisse avait récemment essayé de présenter le résultat des discussions en
cours en vue de l'extension de la libre circulation comme pouvant satisfaire aux exigences de
l'OIT: il n'en a rien été!
Les «explications supplémentaires» [pour reprendre la formule du
seco dans son communiqué du 17 novembre] ne peuvent changer la réalité des faits, une réalité
constatée par des milliers de salariés, quotidiennement, sur les lieux de travail.
Le Conseil
fédéral proclame régulièrement sa volonté de promouvoir l'application du droit
international.
- Exploitation -
■ Bordeaux : Travailleurs clandestins sur le chantier du Laser Mega
Joule
Sept travailleurs clandestins ont été arrêtés cette semaine par la police des
frontières, sur le chantier du Laser Mega-Joule (LMJ) du Barp (Gironde.
Les sept clandestins
étaient employés par une société d'intérim sous-traitante du groupe Bouygues sur le chantier du
plus grand laser du monde, en construction pour le Commissariat à l'Energie Atomique
(CEA).
La CGT «exige que la situation de ces travailleurs soit régularisée immédiatement
afin qu'ils puissent continuer à travailler sur ce chantier et enfin accéder aux garanties
collectives».
La centrale syndicale estime que «les coupables sont les employeurs, et les
salariés immigrés deux fois victimes, victimes de condition de vie et de travail particulièrement
précaires et dégradantes, et victimes d'expulsions qui constituent chaque fois un drame humain
inacceptable».
- Luttes
-
■ Henkel et Sarlino à Reims : les inquiétudes de
la CGT
La CGT s'inquiète pour l'avenir de deux usines rémoises : Henkel (lessive
en poudre, 190 salariés) et Sarlino (revêtements de sol, environ 330 salariés), qui sont voisines
sur la zone industrielle du Port-sec. «Le 15 décembre, nous devrions savoir si Sarlino sera
rachetée ou non par un groupe de courtage gérant des fonds de pension anglais» ont indiqué les
cégétistes, lors d'une conférence de presse tenue hier.
Pour ce qui est d'Henkel, «Nous
avons appris au siège du groupe à Dusseldorf, un nouveau qu'un plan de réductions des effectifs a
été annoncé, portant sur 3.000 emplois dont 80% en Europe».
Et les syndicalistes se
demandent évidemment si Reims ne figure pas sur la liste noire...d'autant que le volume de
production ne cesse d'y décliner.
■ Manifestation des chômeurs
Plusieurs milliers de personnes, 5.000
selon les organisateurs, ont défilé samedi après-midi contre le chômage, la précarité et le plan de
cohésion sociale, à l'appel de l'ensemble des mouvements de chômeurs.
Plusieurs dizaines de
personnes ont occupé samedi après-midi 4 décembre la mairie du XVIIe arrondissement de Paris, en
marge de la manifestation contre le chômage et la précarité qui s'est dispersée vers 17H00, a-t-on
appris de sources concordantes.
La mairie du XVIIe a confirmé cette occupation et indiqué que
les manifestants avaient été évacués par la police dans le calme.
Ils réclament une prime de
Noël de 500 euros pour tous les chômeurs au lieu d'un peu plus de 150 euros pour une personne seule
actuellement, et un revenu pour tous les "privés d'emploi" équivalent au montant du
Smic.
- Casse Sociale -
° Gravigy(Eure): Sans repreneur,
l’entreprise fermera !
Michel Chiapperin part en retraite. Son entreprise de
travaux publics de Gravigny n’a pas encore trouvé de repreneur, les salariés sont donc invités à
chercher du travail ailleurs.
Du fond de leurs tranchées, les ouvriers parlent à mots
hésitants de leur avenir. Les vingt-deux salariés de l’entreprise de travaux publics Chiapperin,
basée à Gravigny, ont été convoqués, lundi, par leur direction pour un entretien préalable à leur
licenciement. Michel Chiapperin part en retraite après 55 ans de travail. Il sera obligé de
liquider sa société si aucun repreneur ne se fait connaître avant le premier trimestre 2005.
° Bas-Rhin (67):La mobilisation continue pour un
collectif de travailleurs sociaux
Le collectif bas-rhinois "Etats généraux du
social" (créé à l'occasion de la semaine de débats qui a eu lieu partout en France mi-octobre)
reste mobilisé et propose à toutes les personnes intéressées par le devenir du travail social de se
retrouver tous les premiers jeudis de chaque mois à 17 h, à l'Ecole supérieure en travail éducatif
et social (ESTES) à Strasbourg (prochaine rencontre le 2 décembre).
Le collectif se rassemble
aussi régulièrement place de la République, pour déposer des bougies, "signes du maintien de notre
présence publique", selon les promoteurs de cette action. Le prochain rendez-vous aura lieu le 10
décembre, à l'occasion de l'anniversaire de la Déclaration des droits de l'Homme.
Contact :
alsace-789@tiscali.fr
■ Litanie sans
fin.
° Tulle (Corrèze)
:
L'équipementier automobile Borg Warner qui emploie plus de 300 personnes, va
supprimer 70 emplois au début de l'année 2005 pour faire face à une baisse de son
activité.
L'annonce de ce plan social -qui prévoit cinquante départs en pré-retraite, quatre
postes mi-temps, des départs volontaires et des mesures de chômage partiel- a été faite jeudi matin
lors d'un comité d'entreprise.
° Bron (69)
:
Les salariés de Cégetel ont reconduit leur mouvement de grève. Les salariés
réclament le retrait du plan social qui prévoit la supression de 153 emplois dont 40 à Bron, le
centre de supervision national de la société. Pourtant le contexte de la société est
particulièrement florissant avec 2 milliards d’euros de bénéfices.
° Belgique :
Le spécialiste du verre automobile AGC
Automotive Europe, filiale du japonais Asahi Glass, a annoncé jeudi un licenciement massif dans son
usine de Fleurus, près de Charleroi (sud de la Belgique), une annonce qui a entraîné la
séquestration de la direction par une partie du personnel.
"Malgré les importants efforts
de recapitalisation (155 millions d'euros) et d'investissements (près de 43 millions d'euros)
consentis ces cinq dernières années, l'usine de Fleurus est confrontée à un manque de rentabilité
qui se traduit par des pertes récurrentes depuis cinq ans".
Selon AGC Automotive Europe,
le plan mis en place doit permettre d'aligner "les performances de Fleurus sur celles des
meilleures unités du groupe en Europe, telles son unité soeur de Roccasecca en Italie.
Le
plan annoncé prévoit notamment "l'arrêt d'un four de production de vitres latérales" et une
nouvelle organisation industrielle avec passage de trois en cinq équipes, il doit aussi passer par
"le recentrage sur le métier de base avec recours à la sous-traitance pour les activités connexes
et à l'intérim pour absorber les variations de la demande".
En Europe, AGC Automotive
Europe compte huit usines de production de verre automobile de première monte, quatre unités de
remplacement (éléments connexes au vitrage) et un réseau de 21 centres de distribution de verre de
remplacement.
à
suivre.....Malheureusement...
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Appel à
contribution, si, dans votre région, vous avez des informations sur des fermetures, délocalisations
d'entreprise, merci de nous les faire parvenir à l'adresse de la rédaction.
Bonne semaine et n'oubliez pas que vous pouvez commenter les
pages.
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Edité par Webmaster le 07/12/04 à 12:55 | Commenter l'article176 g 0 commentaire(s)
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>> Association
Sciences et Techniques
Journal Officiel du 14 juin 2003

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