ACTUALITESgArticle n°545.1g01/02/09g10:56gEditeur : Le Messager Commenter l'article: 545g 0 commentaire(s)
>> OmniActualités : février / mars 2009
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>> La
chronique du Fourbe - Pangloss
Ecrit le 06.03 2009 Etat de siège Extrait (..) En quelque lieu qu’il allât, sa Guardia Civil barrait les routes pour que le
vil Peuple ne pût le huer, et que Dame Chabot chabotisât les images que le dévoué Martin Bouygues
afficherait à sa gloire sur ses étranges lucarnes.
Ou comme à Nîmes, où la ville était devenue ville
morte pour que le Foutriquet pût faire le beau, sans fausse note. Ou encore cette pantalonnade à
Pian Médoc, où le Fourbe était venu se pavaner au surlendemain de la tempête, dans une mise en
scène tyrolienne où des dépanneurs d’opérette dépannaient des lignes qui n’étaient pas en panne, et
des pompiers de figuration brandissaient des tronçonneuses rutilantes et muettes. Cependant que
bien plus bas, dans les Landes, les sinistrés attendraient de longues semaines, dans le noir et les
inondations, les dépanneurs et les tronçonneuses qui leur manquaient cruellement. Mais Pian Médoc
était à une encablure de Bordeaux, là où le Fourbe était attendu pour se goberger dans le plus
huppé restaurant de la ville, loin des pue-la-sueur. (..)
Ecrit le 22 février 2009, publié le 08.03.2009
Le partage du saucisson Extrait (..) Le Fourbe qui, hier encore n’avait que faire de ces moricauds, éprouvait,
sur l’heure, de soudaines et étranges sollicitudes : Il haranguait les Antillais en révolte, les
brossant dans le sens du poil et disant combien il les aimait (mais si ! mais si !) et souffrait en
silence de leurs humiliations passées, présentes et à venir, et patin…et couffin… Il leur
promettait tout d’avance, les sous, la justice, et même le reste, pourvu qu’ils fissent patte de
velours. S’il y avait eu quelque incompréhension, c’était à l’insu de son plein gré, car on lui
cachait tout, on ne lui disait rien. Comme cette Alliot-Marie la Glace qui n’en avait fait qu’à sa
tête, ou ce couillon de Jégo qui n’avait rien compris et faisait tout de travers. Tous des
incapables ! Le Fourbe se méfiait de tous, et même de lui-même, certains jours.
Cette affaire
des Antilles empoisonnait son règne et pouvait dégénérer en une insurrection qui balaierait tout.
Devant la grogne du Peuple, il lui fallait temporiser et débiter les habituelles calembredaines.
Comme cette création du statut de belle-mère, la sienne lui en faisant voir de toutes les couleurs
(..)
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>> La
chronique du Fourbe - Pangloss
Ecrit le 10 février 2009, publié le 08.03.2009
La colère et le mépris Extrait (..) Comme à Gandrange où il avait été accueilli par des vivats quand il leur
promettait la lune (je ne vous mentirai pas ! je ne vous trahirai pas ! je tiendrai toutes mes
promesses !) et parlait d’engagements gravés dans le marbre. Gravé dans le marbre ? Son reniement
l’avait été par ses dupes, ceux-là même qui l’avaient louangé et seraient désormais ses premiers
pourfendeurs.
Certes, il retournerait un jour à Gandrange (quand ?…), pour faire le flambard et
montrer qu’on ne lui résistait point, mais il ferait le courageux au beau milieu de dix escadrons
de gendarmes armés jusqu’aux dents, le préfet étant mis en demeure de faire taire les gueux pour
que la sarkopropaganda pût montrer des images chabotisées, à la sarkosaille en délire : vous le
voyez bien ! le rapport reste inchangé ! 53% ! Ah, ça, mais !!! On n’osait même pas imaginer sa
présence au Stade de France, où son arrivée déclencherait un maelström de huées que même dame
Chabot n’arriverait point à cacher. A moins qu’une angine blanche opportune… (..)
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chronique
Point de presse du PS, du 19 février 2009
“la mobilisation doit continuer pour qu’il y ait enfin un véritable plan de
relance”, - Benoît Hamon.
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Fil initié par PtitGaulois,
le 10.02.2009 Le croit qui veut, mais le malheur c'est que la connerie, tout
le monde n'a pas choisi de la subir.
"Niko talon" a dit à ses
invités, qui n'ont pas moufté : "L'argent prêté aux banques, sera remboursé, et avec
intérêts....". Et si il "revient", l'argent prêté, il sera repris par ailleurs, puisque
toute dépense est inscrite au passif, et donc est déductible du montant imposable. C'est donc, au
mieux, un coup blanc, pour l'état. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a eu décapitalisation et, ce qui
est certain, c'est que c'est l'état qui permet une recapitalisation, sans finalement tirer de
profit financier, je viens de le démontrer, et ce pendant que de gros dividendes sont distribués à
ceux qui sont LES COUPABLES, par leur politique. Quelles que soient les "subtilités" utilisées, il
est sûr que ce sont les contribuables, (et déposants obligatoires, essayez de ne pas avoir de
compte en banque..) qui payent et vont payer. Et pourquoi, pour qui? Pour éviter que les
responsables, les escrocs, les voyous, les maîtres en cavalerie, au mieux les complices de ce
système, payent quoi que ce soit sur leur fortune. (…)
Ecrit les 04 & 06. février 2009 Acte 15: - Le songe du Fourbe
Acte 16: - Il boit pas, il fume pas, il cogite pas, mais il cause…
Extrait (..) Or, donc, le Fourbe s’était invité
sur les étranges lucarnes, devant un public choisi par Dame Chabot pour que nul charivari ne vînt
troubler son laïus, afin de ravigoter sa courbe de sondages, dégringolata et bene pendenta, et
morigéner ce peuple de veaux qui n’avait rien compris à son zèle œcuménique. Les journaleux aussi,
qui donnaient dans la déférence prudente, Tels dame Ferrari, ou frère Pujadas, de l’ordre des
contemplatifs révérencieux (c’est nouveau, ça vient de sortir), qui avaient omis de lui demander le
pourquoi du comment de toutes ses démonstrations. Plus étonnant, le sieur Lagache qui parfois
ouvrait de grands yeux, et avait eu l’audace de lui demander de chiffrer les dépenses sociales
qu’il promettait à foison. Vilain malappris ! Quelle faute de goût ! Quant au gazetier Duhamel, il
avait été égal à lui-même, servant la soupe élyséenne avec la même constance, depuis trente ans.
(..)
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_______________________________ Dessin satirique _____ Par R*B Kezako ______
Ecrit le 01.02.2008 Le Monarque et le
bouffon Extrait (..) Le Fourbe
se saoulait au pouvoir absolu pour mieux parler de virilité. Voulant tout contrôler, tout régenter,
tout décider, et se méfiant de tout et de tous, dans sa paranoïa galopante. Avec cette frénésie de
l’ordre pour l’ordre, qui générait le désordre. Mais son autoritarisme brutal masquait mal son
impuissance brouillonne, dans un caprice de tous les instants où tout s’entremêlait dans un fiasco
grandissant. Ne pouvant agir sur la température, le Fourbe cassait les thermomètres : Dans une
crise d’hystérie, il avait limogé le Préfet et le chef des argousins de Saint Lô pour crime de
lèse-sarkosy. Ils n’avaient pu faire taire le Peuple qui était venu le conspuer, mettant à mal les
images léchées de la sarkopropaganda. Alors, faute de ne pouvoir faire taire le Peuple, il frappait
ses serviteurs. (..)
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